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Des officiers d'entraide des Directions nationale
et provinciales se sont réunis à Charlottetown
à la fin d'octobre 1996 pour étudier la névrose
post traumatique. Grace à l'intervention de la Légion,
la névrose post traumatique a été reconnue
comme condition qui peut être éligible pour une
pension d'invalidité en l' an 2000.
Une des activités les plus marquantes de cette réunion
fut un exposé sur la névrose traumatique. Le
major-général Roméo Dallaire, chef de
cabinet au sous-ministre adjoint (personnel) des Forces canadiennes
a donné aux participants et participantes un regard
intime sur les conditions auxquelles les militaires, hommes
et femmes, ont à faire face durant les opérations
de maintien de la paix. Il est abondamment clair que même
si le Canada jouit de la paix en ce moment, les membres des
Forces canadiennes en Service dans les zones de service spécial
ont à confronter des conditions de guerre.
Dans sa description des conditions au Rwanda où il
commandait les forces des Nations Unies, il a informé
les participants et participantes sur les horreurs et les
résultats des événements catastrophiques
qui ont eut lieu. Son exposé fut suivi d'une excellente
présentation par le Dr. James Lazowski, psychiatre
et ancien ingénieur et médecin militaire. Le
Dr. Lazowski avec humour et sincérité a éduqué
l'auditoire sur l'aspect médical de la névrose
traumatique.
En raison de ceci, les officiers d'entraide de la Légion
et les juges d'Anciens combattants Canada ont maintenant une
bien meilleure compréhension de cette condition d'invalidité.
Un des aspects clés est que l'individu qui souffre
de ce trouble peut ne pas s'en rendre compte ou reconnaître
ses effets. Cependant, cette condition est facilement évidente
à ses proches.
Si vous avez un ami ou une amie ou un être cher qui
semble souffrir de névrose traumatique imputable ou
non au Service durant la Deuxième guerre mondiale,
la guerre de Corée ou n'importe quelle opération
de maintien de la paix, vous désirerez peut-être
communiquer avec un officier d'entraide de la Légion
royale canadienne ou un officier de pensions d'Anciens combattants
Canada dans le but de poursuivre une réclamation pour
une pension d'invalidité. Une telle réclamation
couronnée de succès ne fournit pas seulement
une compensation financière et reconnaissance pour
les sacrifices faits, mais ouvre la porte pour traitements
et thérapie opportuns qui aideront à faire face
à une situation qui est réelle comme condition
physique débilitante. C'est maintenant le temps d'agir.
Avertissements aux Officiers d'entraide des filiales. La mission des officiers
d'entraide de filiales, telle qu'approuvée par le Conseil
exécutif national (CEN), est d'agir comme agents d'orientation
pour les officiers d'entraide de directions. Leur rôle
principal devrait être d'aider les militaires des FC
en service actif, les Anciens combattants et les personnes
à leur charge à remplir le formulaire
vert de réclamation de la LRC, et d'expédier
celui-ci à l'officier d'entraide de la direction appropriée.
En faisant affaire avec des individus qui semblent exhiber
des symptômes de stress posttraumatique / SSPT, ces
individus devraient être orientés imédiatement
à, un représentant d'ACC au 1-866-522-2122
(Anglais) ou 1-866-522-2022 (Français), un officier
d'entraide de direction—sans frais au 1-877-534-4666), un membre du Centre pour soins
des blessés (1-800-883-6094), ou un coordonnateur de
soutien par les pairs avec le programme de soutien social
pour blessures de stress opérationnel (consultez
www.osiss.ca, sous coordonnateur de soutien par les
pairs, ou coordonnateur de soutien familial).
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